Gilles et Véronique Bathilde
Thérapies holistiques aux environs de La Mothe-Achard

Dry January et problème d'alcool


Le mois de janvier est, depuis maintenant plusieurs années, l'occasion de faire le point sur votre consommation d'alcool et parfois de constater avec étonnement...que vous n'arrivez plus à vous passer d'un verre.

La consommation d'alcool est très ancrée en France depuis de nombreuses générations ; elle est directement liée aux usages familiaux et professionnels ainsi qu' à notre histoire.

Pendant la 1ere guerre mondiale la consommation d'alcool était encouragée par le haut commandement avec distribution de vin avant de monter au front, ceci favorisant l'ivresse et permettant de manipuler le soldat en l'incitant à suivre les ordres et à attaquer sans se poser de questions sur son temps de survie.

Nombre de soldats sont revenus  traumatisés mais aussi addictes à l'alcool et au tabac distribués en masse sur le front ; en l'absence de traitement et de suivi psychologiques à cette époque, la consommation d'alcool (déjà présente par ailleurs dans les familles car l'alcool servait de boisson aux repas y compris chez les enfants) s'est installée jusqu'aux années 50 comme quelque chose de normal.

De nos jours, nombre de personnes consomment à chaque repas sans se poser de question sur leur capacité à s'arrêter.

 

L'addiction se définit comme cette incapacité à se passer du produit.

 

Les signes de l'addiction sont donc :

- une consommation systématique évidente (ex : 1 verre d'alcool  à heure fixe chaque jour) 

- une consommation régulière ( ex : 1 cuite tous les samedis soirs)

- l' incapacité à changer ses habitudes

Il n'y a pas besoin d'être ivre ni violent pour avoir un problème avec l'alcool ; l'alcool "mondain" existe aussi et il est aussi ennuyeux que l'alcool flagrant.

Sortir de l'alcool est souvent un long chemin qui nécessite un accompagnement par un thérapeute aidant et empathique, notamment un addictologue.

La sophrologie et l'hypnose peuvent aussi vous aider dans ce chemin en demandant à votre inconscient de bien vouloir coopérer ; le travail avec un addictologue active votre part consciente en vous invitant à faire des prises de consciences par le dialogue avec le thérapeute ; mais souvent, les résistances inconscientes se manifestent et entravent vos bonnes résolutions dans votre vie quotidienne ; les rechutes sont nombreuses et génèrent de la culpabilité.

Le travail en hypnose prend alors toute sa dimension. Il permet de travailler :

- sur votre désir conscient de couper avec l'alcool (ce qui renforce les chances de réussite)

- sur les influences familiales éventuelles des ancêtres (modélisation)

- sur vos émotions et pensées qui vous poussent à consommer une substance nocive même si vous en êtes conscient.

 La sophrologie provoque très souvent une baisse naturelle et spontanée de consommation d'alcool comme si le corps comprenant que ce produit est nuisible et s'ajustait.

C'est dans ce cadre que je peux vous aider à dépasser un problème d'alcool, de tabac, ou autres addictions. Les rendez-vous ne sont néanmoins possibles qu'à condition que vous soyez impérativement sobre pour le rendez-vous.


Véronique Bathilde

 

 

 


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